F.A.Q |
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On considère en général qu'un élève classé dans la première moitié de sa classe de Terminale peut, raisonnablement, solliciter son admission en classes préparatoire, sous réserve qu'il dispose d'un niveau homogène et fournisse un travail régulier. Si un élève est classé dans le premier tiers, ou si le niveau de sa classe de Terminale est particulièrement élevé, l'élève aura a fortiori sa place en prépas, et toutes les chances d'y réussir. |
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L'enseignement en prépas scientifiques ne comporte que quatre heures hebdomadaires de français-philosophie et de langue vivante, mais ces matières restent inscrites au programme des concours d'entrée dans les grandes écoles, avec des coefficients qui ne sont pas négligeables. Il est donc souhaitable que des élèves se destinant aux prépas scientifiques aient un niveau correct en lettres et dans au moins une langue vivante ; si c'est le cas, c'est un plus pour leur sélection en classes prépas. Le total des coefficients des épreuves littéraires aux concours peut être important, tant à l'écrit (épreuve de Français-Philosophie et de langue vivante) qu'à l'oral (en langue vivante au moins); ce total représente ainsi 28 % des points attribués au concours Mines-Ponts des voies MP et PC. |
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Le meilleur profil pour réussir en classes prépas est un profil homogène ; les concours d'entrée dans les grandes écoles évaluent d'ailleurs tous les candidats dans toutes les matières. Il existe bien sûr des différences entre les voies, mais elles se manifestent surtout dans l'état d'esprit dans lequel les épreuves sont conçues, et bien sûr aussi au niveau des coefficients des épreuves. Un élève qui souhaite réussir en classe prépa MPSI doit avoir du goût pour les Mathématiques, mais aussi pour les Sciences Physiques (Physique surtout). Les cours de Physique et de Mathématiques sont plus orientés vers les aspects théoriques des disciplines que dans la voie PCSI. Pour situer la place respective des différentes disciplines, voici les coefficients totalisés des épreuves écrites et orales obligatoires du concours d'entrée 2003 à l'École Centrale de Lyon (voie MP) : Mathématiques, 44 ; Sciences Physiques, 48 ; Français, 18 ; Langue vivante, 16 ; TIPE, 10 ; Sc. Industrielles ou Informatique (selon l'option choisie): 8. La classe prépa PCSI oriente plutôt l'enseignement des matières scientifiques vers les aspects appliqués des différentes disciplines (Physique, Mathématiques et Chimie), qui ont toutes un poids important dans l'enseignement et aux concours. Pour fixer les idées, les coefficients totalisés des épreuves écrites et orales obligatoires du concours d'entrée 2003 à l'École Centrale de Lyon (voie PC) sont ainsi répartis : Mathématiques, 32 ; Physique, 44 ; Chimie, 16 ; TP (Physique ou Chimie), 7 ; Français, 16 ; Langue vivante, 15 ; TIPE, 10. |
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Les cours, travaux dirigés et travaux pratiques en classe prépa occupent une trentaine d'heures (selon la voie), à quoi il faut ajouter les épreuves écrites (en général quatre heures hebdomadaires) et les interrogations orales (deux à trois heures par semaine). Il faut bien sûr ajouter à cet horaire un travail personnel, qu'il est difficile de chiffrer, car il dépend des capacités personnelles de chacun ; toutefois, on peut estimer qu'un élève de prépa qui veut bien réussir doit travailler régulièrement, chaque soir par exemple et sans doute aussi pendant une partie du week-end. On est donc certainement au-dessus des 35 heures. D'un autre côté, tous les élèves de prépa pourront vous confirmer que les affirmations péremptoires qui traînent encore ici ou là (du genre, à moins de 70 heures par semaine, inutile d'espérer réussir) sont très exagérées. La régularité du travail compte plus que le volume lui-même ; tout est d'ailleurs fait en prépa pour encourager cette régularité, à commencer par les évaluations régulières (colles, devoirs) qui empêchent les élèves de décrocher sans s'en rendre compte, comme cela arrive parfois dans des formations universitaires où les évaluations sont moins fréquentes. On peut conclure en affirmant qu'un élève de prépa doit consacrer l'essentiel de son énergie à son travail scolaire, ce qui est d'autant plus facile que les élèves, motivés et intéressés, trouvent dans des cours de haut niveau de quoi alimenter leur curiosité scientifique et intellectuelle. Parallèlement, il leur est tout à fait possible de conserver des heures de liberté ; il leur est même conseillé de consacrer, pendant par exemple la moitié des week-ends et des congés scolaires, du temps à des activités tout à fait autres : sport, musique ou tout simplement détente. Une fois la barrière des concours passée, les élèves de prépa entrés en école d'ingénieur ne sont plus soumis au régime des concours mais passent des partiels et examens réguliers ; d'autre part, les formations en école d'ingénieurs sont souvent beaucoup plus variées que la formation initiale en prépa, avec de nombreuses matières techniques spécialisées qui occupent un petit volume horaire, mais aussi avec la réalisation de stages et projets personnels. |
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Les abandons en classes prépas sont parfois nombreux pendant les deux premières semaines de cours, tant que les autres formations (Universités, etc.) n'ont pas réalisé leur rentrée. On considère en général qu'il ne s'agit pas d'abandons mais d'élèves qui assurent leur choix en faisant leur rentrée en prépas avant de décider, en connaissance de cause, si c'est le système qui leur convient le mieux. Les abandons en cours de scolarité sont beaucoup moins nombreux ; à raison au maximum d'un ou deux élèves par an et par classe, ils représentent toujours des réorientations vers des voies scientifiques et techniques voisines (DEUG de Sciences, IUT) ou sans rapport (Faculté de Médecine, de Lettres...). Les échecs concernent des élèves de première année qui ne sont pas admis à poursuivre leur scolarité en seconde année de prépas. Pour l'ensemble des voies scientifiques, ces abandons ont toujours représenté moins de 10 % des effectifs. Les élèves concernés se réorientent tous vers des études supérieures (Licence en général), ce qui ne les empêche d'ailleurs pas d'intégrer éventuellement plus tard des formations d'ingénieurs par le biais des recrutements parallèles effectués par de nombreuses écoles d'ingénieurs. Les échecs en fin de seconde année sont encore beaucoup plus rares ; la quasi-totalité des élèves en prépa achèvent une formation supérieure à bac+4, bac+5 ou bac+6, que ce soit dans une grande école ou à l'Université (Mastère, Agrégation, Doctorat). Ceux qui s'orientent vers l'Université en fin de seconde année le font d'ailleurs souvent volontairement (pour préparer une carrière dans l'enseignement ou la recherche) et y réussissent d'ailleurs très bien. Il est important de souligner ici que le taux de succès à bac+5 des élèves de prépa est sans équivalent dans l'enseignement supérieur scientifique ; il est notablement supérieur à celui des formations universitaires générales et de beaucoup de formations d'ingénieurs recrutant au niveau du bac (écoles intégrées). |
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On peut et on doit conserver, pendant sa scolarité, du temps pour autre chose que les études. Même s'il n'est pas question de conserver une activité de très haut niveau (compétitions sportives, représentations artistiques), les élèves de prépa ont la possibilité de s'aérer l'esprit en consacrant régulièrement une partie de leur temps à des activités culturelles, artistiques ou sportives, ou plus simplement à la vie de famille. |
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La pratique du métier d'ingénieur est trop variée pour en donner une description complète en quelques lignes. Disons seulement ici qu'un ingénieur est un cadre supérieur qui travaille dans le domaine industriel ou commercial, dans les secteurs de la production, de la commercialisation, de la recherche ou du développement. Toutes les études statistiques montrent que les ingénieurs trouvent plus facilement et plus rapidement un emploi que tous les autres diplômés de l'enseignement supérieur, et que cet emploi est mieux payé. |
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Le chômage est presque inconnu ou de très courte durée dans la profession puisque seulement 2 % des ingénieurs diplômés sont sans emploi trois ans après leur diplôme. Parmi ceux qui travaillent (la très grande majorité donc), 94 % des ingénieurs diplômés occupent un contrat à durée indéterminée, 4 % ont un CDD ou sont intérimaires, 1,5 % sont fonctionnaires et les autres ont fondé leur propre entreprise. |
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Oui, on fait de l'informatique en prépas ! D'autre part, et en plus de cet enseignement, les élèves des classes MPSI ont à choisir, en fin de premier trimestre, entre l'option informatique et l'option sciences industrielles ; ils bénéficient pour cela d'un enseignement de détermination au premier trimestre. Ces deux options sont traitées à égalité par tous les concours de la voie MP, puisque l'enseignement de l'option informatique se poursuit en seconde année. Dans les deux cas, aucune connaissance préalable en Informatique n'est requise pour aborder les cours et travaux dirigés d'informatique dispensés en première année de classe préparatoire. |
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Les élèves des voies de première année MPSI et PCSI reçoivent un enseignement de Sciences Industrielles qu'on peut présenter comme une branche appliquée de la Physique, en particulier en Mécanique (avec la description de mécanismes industriels : moteurs, suspensions, articulations, etc.) et en Automatique (systèmes commandés, mécaniques ou électroniques). Cet enseignement n'est obligatoire qu'au premier trimestre ; ensuite, seuls les étudiants se destinant aux voies MP (sauf option informatique) et PSI continuent à étudier les Sciences Industrielles ; ceux qui destinent à la voie PC reçoivent à la place un enseignement renforcé en Chimie, et les élèves de la voie MP, option informatique, suivent des cours d'algorithmique. L'enseignement de Sciences Industrielles se situe dans le prolongement de l'option SI de terminale en France ; toutefois, la grande majorité des étudiants des classes prépas n'a pas suivi cet enseignement et peut parfaitement suivre les cours de Sciences Industrielles sans que des connaissances préalables soient requises. |
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Hormis le fait que l’internat fait gagner énormément de temps dans un environnement réputé d’être studieux, il permet aussi aux taupins de se forger d’autres qualités comme la vie et le travail en groupe, et les sens de l’initiative, de l’autonomie et de l’organisation. Ces qualités sont très appréciables et permettent souvent aux tapins de faire la différence dans les concours. |
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Les CPGE sont reconnues pour être un socle permettant aux Grandes Ecoles de former des ingénieurs de très haut niveau ayant des qualités très appréciées, déclinées en termes de maîtrise des savoirs et savoirs faire, et des sens de l’initiative, du leadership, de la citoyenneté et de l’innovation. |
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Les CPGE sont basées sur un système de contrôle continu avec de nombreux devoirs de maison, des devoirs en temps limité et des colles orales. Dans un tel système, on évalue davantage le potentiel d’un élève à progresser et à améliorer ses performances, que le positionnement statique de l’élève par rapport à un barème préétabli, comme c’est le cas dans le système à base de partiels et d’examens en faculté. |
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Certains jeunes – et leurs familles – pourront légitimement se poser la question suivante : comment se situer ESPRIT prépa par rapport à l’IPEST ? La réponse est simple : 1- ESPRIT prépa ne prétend nullement concurrencer l’IPEST, riche d’une expérience de quinze années et d’un palmarès fait de brillants succès aux concours, qui font la fierté de tous les tunisiens. Elle le prétend d’autant moins que, parmi ses promoteurs, se trouvent ceux qui ont été à l’origine de la création de l’IPEST. Notre message aux jeunes bacheliers qui seront sélectionnés pour l’IPEST est donc sans ambiguïté : saisissez votre chance, allez-y ! L’ambition d’ESPRIT prépa n’est pas de vous détourner de cet excellent choix qu’est l’IPEST, et de la chance inestimable que vous avez de l’intégrer. Notre ambition est d’offrir une chance similaire aux jeunes tunisiens motivés d’être bien préparés et de réussir aux concours des grandes écoles d’ingénieurs. Notre pays a d’immenses besoins en ingénieurs, et en particulier en ingénieurs de grandes écoles. L’IPEST seul ne suffira pas à y faire. Nous serons d’autant plus performants, nous gagnerons d’autant plus de positions par rapport aux pays concurrents, que nous aurons de lieux pour préparer nos jeunes selon les normes rigoureuses qui ont fait le succès de l’IPEST. ESPRIT prépa ne se situera donc aucunement en concurrence, mais dans une saine émulation avec l’IPEST, une émulation également bénéfique pour les deux établissements, bénéfique pour l’ensemble des jeunes qui y sont affectés, et finalement bénéfique pour le pays tout entier. 2- Nous sommes en 2009 : L’an dernier, les bacheliers Maths étaient au nombre de 16 000, contre à peine 2 000 en 1992, année du démarrage des classes prépa de l’IPEST. Le nombre de places à l’IPEST n’a évidemment pas évolué dans les mêmes proportions, de sorte que Mokhtar Ben Belgacem et Mohamed Letaief, les deux premiers IPESTiens à avoir intégré l’Ecole Polytechnique de Palaiseau en 1995, n’auraient pas pu accéder à l’IPEST si les normes d’admission avaient été les mêmes qu’aujourd’hui : aucun des deux n’avait en effet obtenu une mention Très Bien au Bac ! Aux nombreux jeunes bacheliers brillants qui n’auront pas la chance – faute de places – d’intégrer aujourd’hui l’IPEST, nous disons donc : oui, il vous est possible de réaliser vos ambitions, d’atteindre des sommets, d’intégrer l’X peut-être … à condition d’y être convenablement préparés. ESPRIT prépa vous offre cette possibilité. |
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